Notre Fondateur, le Père Al

Servir le Seigneur dans la Joie : Mgr Aloysius Schwartz

Mgr Aloysius Schwartz est né à Washington, aux Etats-Unis, le 18 septembre 1930. Il a grandi avec l’idée de devenir prêtre et de servir les pauvres comme missionnaire.

En 1944, il est entré au séminaire St. Charles à Maryland, a passé son bac au Lycée Maryknoll puis entamé des études de théologie à l’Université Catholique de Louvain en Belgique.

Il passait ses vacances en France dans des associations d’aide et de soutien aux sans-abri et laissés pour compte de la société.

Il voulait dédier sa vocation sacerdotale au service des pauvres.

A l’occasion d’une visite à Banneux où est apparue la Vierge des Pauvres, il eut l’inspiration de dédier son sacerdoce au service des pauvres dans l’accomplissement du message de la Vierge.

Mgr Schwartz fut ordonné prêtre le 29 juin 1957 et envoyé à Busan en Corée du Sud le 8 décembre 1957. Le 15 août 1964, il fonda la Congrégation des Sœurs de Marie pour servir les plus pauvres d’entre les pauvres et le 10 mai 1981, la Congrégation des Frères du Christ.

Il a créé les Villages d’Enfants pour prendre en charge, éduquer et donner un avenir à des orphelins, des enfants abandonnés et des enfants issus de la pauvreté. Il a aussi créé des hôpitaux, des sanatoriums pour les malades pauvres atteints de tuberculose, des hospices pour les indigents et les handicapés, et des centres pour les enfants infirmes moteur-cérébraux et les mères-célibataires.

En 1985, il démarra son oeuvre aux Philippines.

En 1989, on lui diagnostiqua une maladie incurable : la sclérose latérale amyotrophique (ALS), aussi connue sous le nom de Maladie de Lou Gehring. Il accepta sa maladie avec joie et sérénité, comme un don de Dieu. En dépit d’une santé déficiente, il installa un Village d’Enfants au Mexique en 1990.

Il subit avec humilité, courage et une foi inébranlable, les humiliations, les critiques, les épreuves, la douleur et les difficultés qu’il accepta dans l’esprit de servir et aimer Dieu au travers des pauvres. En dépit de sa maladie qui l’empêchait de se mouvoir, du fond de sa chaise roulante il continua à remplir ses devoirs avec joie.

Il brûlait de son amour pour Dieu et pour les pauvres et fut capable d’aider les pauvres tout en vivant lui-même une vie de pauvreté.

Il passa des heures devant le Saint Sacrement à prier le chapelet, à confesser et à prêcher les vertus de vérité, justice, chasteté, charité et humilité par sa parole et son exemple.

Le 16 mars 1992, il rendit son âme à Dieu dans notre Village d’Enfants de Manille et fut enterré dans le Village de Cavite aux Philippines.

Le Vatican a officiellement ouvert son procès de béatification et canonisation. Le Père Al a été déclaré Serviteur de Dieu et nous espérons qu’il sera canonisé par l’Église Catholique.

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Au cours des ans, le Père Schwartz a reçu de nombreux prix pour son œuvre :

1975 - le Prix de la Présidence de Corée
1976 - le Prix National Coréen (décerné pour la première fois à un étranger)
1983 - le Prix Ramon Magsaysay pour les Relations Internationales (généralement reconnu comme l'équivalent en Asie du Prix Nobel de la Paix)
1984 – première nomination au Prix Nobel de la Paix
1988 - le Prix Mère Teresa de la Chambre de Commerce des Philippines
1992 - deuxième nomination au Prix Nobel de la Paix.

Il a aussi écrit plusieurs livres.


Killing Me Softly : L’histoire stimulante d’un champion des pauvres – Aloysius Schwartz

Ce récit autobiographique des dernières années de la vie du fondateur de renommée internationale de plusieurs Villages du Monde pour Garçons et Filles – en Corée, aux Philippines et au Mexique – est aussi touchante que stimulante. L’auteur y retrace sa lutte incessante contre la maladie de Lou Gehring (ALS) tout en essayant de maintenir et de pourvoir en personnel le nombre croissant des villages pour les orphelins, d’une résidence d’accueil pour les pauvres, les sans-abri et les handicapés, deux hôpitaux, une congrégation grandissante de religieuses, les Sœurs de Marie, et une congrégation de religieux, les Frères du Christ.


The Starved and the Silent : la rencontre dramatique entre un prêtre américain et les pauvres du Christ en Corée – Aloysius Schwartz

Quoique ce livre soit autobiographique dans sa forme, l’histoire de la vie de l’auteur est seulement la toile de fond contre laquelle se joue le drame du peuple « affamé et silencieux » de Corée – un drame de privations si grandes et d’un désespoir si intense qu’il dépasse presque l’imagination d’un membre de la « société d’abondance ». Le Père Schwartz y explique d’abord les circonstances qui l’ont amené à devenir un prêtre de paroisse à Busan en Corée plutôt qu’un missionnaire ; puis il relate son quotidien dans la paroisse en tant que pasteur, économiste, assistant social et psychologue au milieu d’un peuple incroyablement différent de nous dans sa façon de vivre, ses besoins et ses objectifs.


Poverty: Sign of Our Times – Aloysius Schwartz

La présence du Christ dans les pauvres : une réalité que tant de chrétiens n’arrivent pas à découvrir. Pourtant tout ce qu’on dit sur la réforme et le renouveau n’aboutira à rien sauf si l’Église – et nous sommes l’Église – relève le défi de la pauvreté. Aujourd’hui l’Église n’est, aux yeux de la plupart du monde, qu’un phénomène de classe moyenne, l’Église Confortable.

Ce livre troublant devrait ébranler notre autosatisfaction. Ses pages crient l’urgence et expriment une sainte colère. Mais le temps passant, la colère et l’angoisse du tourment sont nécessaires. L’ouvrage pose des questions avec réalisme et nous enseigne que l’Église ne pourra espérer pouvoir communiquer avec l’homme moderne qu’en devenant l’Église des Pauvres.


A Heart for the Poor : The Thought and Spirituality of Msgr. Aloysius Schwartz – Mgr Jesus-Romulo C. Ranada

La pensée et la spiritualité du Père Al révèlent un homme dont le cœur se tourne vers ceux de ses enfants qui sont pauvres. Non pas qu’il ait des préférences mais il veut générer plus d’amour envers ceux qui n’en ont pas ou qui en ont moins, afin que ces malheureux soient aimés et deviennent eux-même amour et fassent au monde ce même don d’amour.